Neurofeedback et attention · Sion, Valais

Attention, concentration et TDAH à Sion

Vous commencez plusieurs tâches sans les terminer, perdez le fil après une interruption ou devez attendre l’urgence pour réussir à vous concentrer ?

Ces difficultés peuvent exister avec un TDAH, mais aussi lorsque le sommeil, le stress ou la fatigue occupent déjà une grande partie des ressources disponibles. Au cabinet BNF-TNS, David Cheseaux vous aide d’abord à faire le point avant d’envisager un bilan QEEG ou un entraînement en neurofeedback.

Personne en séance de neurofeedback avec des capteurs au cabinet BNF-TNS
Avec ou sans diagnostic Vous pouvez consulter pour une difficulté concrète. Le QEEG ne remplace pas une évaluation spécialisée du TDAH.
Public Adultes, adolescents et enfants au cas par cas
Diagnostic Le QEEG ne diagnostique pas un TDAH
Approche QEEG et neurofeedback, lorsque cela est pertinent
Cabinet Rue de l’Industrie 10 · Sion

Dans la vie quotidienne

Quand se concentrer demande trop d’effort

Le problème n’est pas toujours de réussir à se concentrer. Il peut être de tenir dans la durée sans s’épuiser.

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Commencer est difficile

Vous savez ce que vous avez à faire, mais vous repoussez le moment de vous y mettre. Les tâches longues, administratives ou répétitives semblent demander une énergie disproportionnée.

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Les interruptions font perdre le fil

Une notification, une discussion ou une nouvelle demande suffit à vous éloigner de la tâche en cours. Revenir à ce que vous faisiez prend ensuite du temps.

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La pression devient le seul moteur

Vous avancez surtout lorsque l’échéance est proche. Cette façon de fonctionner peut être efficace sur le moment, mais elle finit souvent par coûter beaucoup en fatigue et en tension.

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Certains sujets absorbent toute l’attention

Vous pouvez rester concentré très longtemps sur ce qui vous intéresse, puis ne plus parvenir à mobiliser la même attention pour le reste.

Ces situations ne suffisent pas à conclure à un TDAH. Elles peuvent aussi apparaître pendant une période de mauvais sommeil, de stress, de surcharge ou de fatigue cognitive.

Ne pas tout confondre

Une difficulté d’attention n’est pas un diagnostic

Le TDAH est un trouble neurodéveloppemental. Son évaluation ne repose ni sur une seule difficulté, ni sur un questionnaire isolé, ni sur une cartographie cérébrale.

Pour parler de TDAH, il faut notamment examiner l’histoire de la personne, la durée des difficultés, leur présence dans plusieurs contextes et leur impact réel sur la vie quotidienne. D’autres explications doivent également être envisagées.

Si vous vous questionnez sur un possible TDAH qui n’a jamais été évalué, David peut vous conseiller de demander un avis médical ou neuropsychologique avant ou parallèlement à l’accompagnement.

Selon l’âge

Les difficultés ne se présentent pas toujours de la même façon

L’âge, l’environnement et les stratégies déjà développées changent beaucoup la manière dont les difficultés sont vécues.

Enfant

L’école rend souvent les difficultés visibles

L’enfant peut décrocher pendant une consigne, oublier ce qu’il devait faire, bouger beaucoup ou revenir épuisé après avoir tenu toute la journée. Le contexte scolaire, familial et émotionnel doit toujours être pris en compte avant de tirer une conclusion.

Adolescent

Les exigences augmentent

Planifier les devoirs, gérer plusieurs échéances et travailler sans supervision deviennent plus importants. Les difficultés peuvent alors se traduire par du retard, de l’évitement, une saturation rapide ou une forte fatigue.

Adulte

Compenser finit parfois par coûter cher

Certains adultes ont appris à fonctionner avec la pression, des listes permanentes ou un contrôle important. Ils peuvent paraître organisés tout en ayant l’impression intérieure de courir après les urgences.

Matériel utilisé pour un bilan QEEG au cabinet BNF-TNS à Sion

Observer avant d’entraîner

Quelle place le QEEG peut-il avoir ?

Lorsqu’il paraît pertinent, David peut proposer un bilan QEEG avant de commencer le neurofeedback.

Des capteurs enregistrent l’activité électrique à la surface du cuir chevelu. Les données sont ensuite analysées pour obtenir des repères sur l’activité mesurée au moment du bilan.

  • Le bilan est non invasif et sans stimulation.
  • Les résultats sont lus avec l’entretien et les difficultés décrites.
  • Au cabinet, David utilise ces données comme un repère parmi d’autres pour orienter le point de départ de l’entraînement.
  • Ils ne confirment ni n’excluent un TDAH.

Cette page reste centrée sur l’attention. Pour le fonctionnement, la préparation et les limites de l’examen, consultez la page complète consacrée au bilan QEEG .

Au cabinet de Sion

Comment se construit l’accompagnement ?

Le parcours n’est pas décidé à partir d’un mot comme « dispersion » ou « TDAH ». Il part de ce qui se passe concrètement dans votre quotidien.

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Comprendre la difficulté

David vous demande quand l’attention devient difficile, ce qui l’améliore, ce qui l’épuise et quels suivis sont déjà en place. Pour un enfant, le contexte familial et scolaire fait partie de cet échange.

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Décider si un bilan est utile

Un QEEG peut être proposé lorsque les informations qu’il apporte sont susceptibles d’aider à orienter le travail. Il n’est pas présenté comme un test du TDAH.

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Commencer le neurofeedback

Pendant la séance, l’activité enregistrée est traduite en un retour visuel ou sonore. La personne regarde ou écoute ; elle n’a pas à contrôler volontairement son cerveau.

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Regarder ce qui change vraiment

Les points d’étape portent sur la vie quotidienne : démarrage des tâches, fatigue, organisation, interruptions, impulsivité et capacité à terminer. Si rien d’utile ne change, la suite est rediscutée.

Bilan QEEG Environ 2 heures · CHF 300.–
Séance de neurofeedback Environ 1 heure · CHF 150.–

Savoir orienter

Quand demander une évaluation spécialisée ?

Une évaluation médicale, pédiatrique, psychiatrique ou neuropsychologique peut être indiquée lorsque les difficultés sont anciennes, présentes dans plusieurs milieux ou qu’elles ont un impact important.

Le neurofeedback peut éventuellement venir en complément, mais il ne doit pas retarder l’évaluation nécessaire.

  • Un TDAH est suspecté mais n’a jamais été évalué.
  • Les difficultés perturbent fortement l’école, le travail ou la vie familiale.
  • Une anxiété, une humeur très basse ou une grande souffrance sont également présentes.
  • Un traitement est envisagé, déjà prescrit ou pose question.
  • Les difficultés apparaissent brutalement ou s’aggravent nettement.

Ce que dit la recherche

Pour le TDAH, les résultats restent incertains

Certaines études rapportent une amélioration après un entraînement en neurofeedback. Cependant, les résultats deviennent moins convaincants lorsque l’évaluation est réalisée par des personnes qui ignorent quel accompagnement a été reçu.

Une méta-analyse publiée en 2025 n’a pas mis en évidence d’amélioration significative des symptômes principaux du TDAH dans ces évaluations en aveugle. Une revue consacrée aux adultes, publiée en 2026, conclut également que les essais contrôlés disponibles ne démontrent pas une efficacité supérieure au placebo.

Cela ne signifie pas qu’aucune personne ne puisse rapporter un changement. Cela signifie que le neurofeedback ne doit pas être présenté comme un traitement dont le résultat serait établi ou prévisible pour chaque personne.

L’utilisation du QEEG pour orienter un protocole fait partie de la pratique du cabinet. À ce jour, son avantage par rapport à des protocoles standardisés n’est pas établi de manière solide.

Au cabinet, les objectifs sont donc concrets, les changements sont vérifiés dans la vie quotidienne et l’arrêt reste une option si l’accompagnement n’apporte rien d’utile.

David Cheseaux, praticien en Bio Neurofeedback et QEEG au cabinet BNF-TNS à Sion

Le praticien

L’accompagnement est réalisé par David Cheseaux

Praticien en Bio Neurofeedback guidé par QEEG

David reçoit les adultes, les adolescents et les enfants au cas par cas dans son cabinet de Sion.

Il réalise lui-même l’entretien, le bilan QEEG lorsqu’il est indiqué, les séances et les points d’étape. Son travail porte sur l’accompagnement et le neurofeedback ; il ne pose pas de diagnostic médical ou neuropsychologique.

Si un élément dépasse le cadre de sa pratique, il vous conseille de vous adresser au professionnel approprié.

Cabinet BNF-TNS · Sion
Approche principale QEEG et neurofeedback

Questions fréquentes

Avant de prendre rendez-vous

Faut-il avoir un diagnostic de TDAH ?

Non. Vous pouvez consulter pour une difficulté d’attention ou de concentration sans diagnostic. Si les éléments décrits font penser qu’une évaluation spécialisée est nécessaire, elle pourra être recommandée.

Le QEEG peut-il diagnostiquer un TDAH ?

Non. Le QEEG fournit des données sur l’activité enregistrée au moment du bilan. Il ne confirme ni n’exclut un TDAH.

Le neurofeedback remplace-t-il un traitement ?

Non. Un traitement ne doit jamais être arrêté ou modifié sans l’accord du professionnel qui l’a prescrit. Le neurofeedback peut uniquement être envisagé en complément.

Est-ce adapté aux enfants ?

Cela se décide au cas par cas. L’âge, la capacité à suivre la séance, la fatigue, la motivation et le contexte familial ou scolaire sont pris en compte.

Combien de séances faut-il prévoir ?

Il n’existe pas de nombre valable pour tout le monde. Le rythme dépend de la situation et de ce qui évolue réellement. Des points d’étape servent à décider s’il est utile de continuer.

Le neurofeedback est-il remboursé ?

Une participation peut dépendre de votre assurance complémentaire et de votre contrat. Demandez une confirmation écrite à votre assureur avant de commencer.

Cabinet BNF-TNS · Sion

Vous voulez faire le point sur votre attention ?

Décrivez à David ce qui vous pose problème dans la vie quotidienne. Il vous dira si un premier rendez-vous paraît pertinent ou si une évaluation spécialisée devrait être envisagée en priorité.

Rue de l’Industrie 10 · 1950 Sion
079 939 80 70

Page rédigée par David Cheseaux · Mise à jour en septembre 2026